L’Australie remporte le titre de champion du monde par équipes lors des ISA World Surfing Games 2025 à Surf City, El Salvador

En bref :

  • L’Australie s’impose au sommet du surf mondial et décroche le titre de champion du monde par équipes lors des ISA World Surfing Games 2025 à Surf City, El Salvador.
  • Exploits collectifs sur des beachbreaks exigeants : la team australienne a su imposer son style, tactique et fluidité dans les conditions intenses de la côte pacifique.
  • Des rivaux en quête de l’or : la compétition internationale a rassemblé les meilleures nations, des surfeurs aguerris et de jeunes prodiges prêts à bousculer la hiérarchie.
  • Des enjeux sportifs et humains : entre dépassement de soi, stratégies de heat et esprit d’équipe, l’événement a marqué les esprits autant que les podiums.
  • Une nouvelle page du surf par équipes s’écrit à El Salvador, boostée par des talents en pleine ascension comme ceux de l’équipe de France ou du clan brésilien.

Australie : la suprématie réfléchie au sommet du surf mondial

À Surf City, au cœur d’un spot mythique qui ne déçoit jamais les chargeurs, la team australienne vient tout juste de gravir la plus haute marche du surf mondial lors des ISA World Surfing Games 2025. Leur secret ? Un collectif soudé comme rarement, capable de mixer tactique fine, rythme effréné et engagement total, du premier au dernier heat… La stratégie de rotation des riders, la parfaite gestion des séries et une glisse sans faille leur ont permis de résister à la pression imposée par les autres poids lourds de la scène internationale, notamment le Brésil et la France.

Avec ce sacre, l’Australie confirme son statut d’incontournable dans le circuit du surf par équipes. Ce triomphe s’inscrit dans la continuité d’années riches en exploits, rappelant celle des grands champions comme Owen Wright (découvrez son parcours), susceptibles d’inspirer la jeune vague surf australienne.

ISA World Surfing Games à El Salvador : un line up international explosif

Impossible de parler de ces ISA World Surfing Games sans mentionner le niveau hallucinant du plateau réunissant des nations déjà célèbres pour leurs exploits sur le tour. Brésil, États-Unis, France, Afrique du Sud, et bien sûr le mythique team australien : tous les collectifs ont donné le maximum dans des conditions parfois très techniques, alternant entre gros sets tubulaires et sections punchy.

Cette édition 2025, sous un climat tropical et des vagues taillées pour le show, a offert un pur festival de manœuvres : aerials détonants, cutbacks puissants et rides engagés jusqu’au dernier drop. L’esprit de compétition internationale a transcendé le spot, créant une atmosphère électrique sur la plage comme sur le line up.

Côté français, la dynamique prometteuse du surf hexagonal se retrouve dans l’évolution des talents à Hossegor et sur les compétitions internationales, comme évoqué dans notre focus sur la jeune garde française.

Stratégie, esprit d’équipe et adrénaline collective : les clés de la victoire australienne

Sur une épreuve de surf par équipes, tout se joue sur la complémentarité et la réactivité du groupe. Chez les Aussies, chaque membre s’est placé au service du collectif, que ce soit en brisant la routine des heats par des coups de folie ou en sécurisant des scores cruciaux dans les moments chauds. La dynamique de groupe s’est ressentie dès les premiers jours, les entraîneurs optant pour une rotation audacieuse et des transitions express entre les surfeurs pour maximiser les points.

L’atmosphère était électrique, dopée par les acclamations venues du sable et la tension palpable sur chaque série disputée. Le surf australien, toujours marqué par un solide esprit de mate-ship, a encore montré à la planète glisse que le collectif pouvait l’emporter sur les individualités.

L’exemple australien inspire aussi d’autres équipes internationales, à l’image des évolutions stratégiques vues lors des événements comme le Pro Ericeira ou les championnants de longboard : les collectifs rivalisent désormais de créativité tactique pour bousculer l’ordre établi.

Des nations en quête de revanche et de nouvelles légendes à surveiller

Si l’Australie truste cette année le sommet, l’émulation internationale est plus vivace que jamais : la France conserve un œil rivé sur le podium, tandis que le Brésil travaille à reconquérir la couronne collective perdue. Plusieurs teams misent désormais sur la relève, comme en témoigne la nouvelle génération repérée lors du Rip Curl GromSearch ou dans les sessions coaching dédiées à l’univers du para surf.

Au fil des heats et des séries, ce sont de nouveaux héros qui émergent. Et sur la carte mondiale du surf, chaque édition ISA ajoute son lot de révélations et d’exploits, accompagnant la passion de riders toujours plus jeunes et déterminés, susceptibles de défier les codes comme l’a fait Sierra Kerr avec ses backflips.

Surf City, El Salvador : un spot devenu épicentre de la compétition internationale

Choisir Surf City comme théâtre de la finale mondiale n’est pas anodin. Avec ses vagues régulières, ses runs tubulaires, et une ambiance surf culture omniprésente, le spot est devenu une référence pour les compétitions majeures. Sur place, c’est un festival de shapeurs, de jeunes rookies et de vétérans venus du monde entier, tous soumis à la même exigence : performer dans des conditions aussi changeantes qu’intenses.

La vibe unique du lieu se retrouve autour des compétitions annexes, des challenges dédiés aux jeunes ou aux handisportifs, reflets d’un surf global, inclusif et en perpétuelle évolution. Testez vous-même le swell salvadorien dans des sessions d’anthologie ou plongez dans la littérature surf et aventures pour prolonger l’évasion.

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